Comme annoncé dans un de mes précédents articles, je me suis relancée dans la littérature fantastique avec ce magnifique recueil d'histoires qui se présente ainsi :

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Voici les titres (non traduits mais pour certains, indiqués en anglais et français dans les anthologies françaises) repris dans ce volume avec en prime, un mini résumé que j'ai concocté à votre attention.

Learning to let go (Christopher Fowler).  Un train fantôme rempli de quelques passagers s'arrête entre deux mondes. Un seul poursuivra son voyage.
The wedding present (Neil Gaiman).  Un cadeau de mariage bienvenu : la garantie d'une existence dépourvue de gros malheurs. Mais les présents ne durent pas éternellement.
Adventures in further education (Peter Atkins).  En frappant inlassablement son stylo sur une surface dure, un jeune élève parvient à le faire disparaître. Et lui-même se retrouve ailleurs..
Bondage (Kathe Koja).  Le masque, un outil indispensable pour tout jeu sexuel qui se respecte, peut induire un changement de personnalité temporaire, voire irréversible.
The keys to D'Espérance (Chaz Brenchley).  Cette longue nouvelle nous ramène sur les lieux d'enfance du narrateur. Ses démons intérieurs lui permettront-ils de faire face aux fantômes du passé?
The song my sister sang (Stephen Laws).  En essayant de secourir des oiseaux mazoutés, un jeune homme entend parmi le chant des sirènes, la chanson que fredonnait sa soeur de son vivant.
A Victorian ghost story (Kim Newman).  L'évocation du vieux Londres avec ses quartiers malfamés, ses clochards, ses mendiants et ses fantômes.
The dead boy at your window (Bruce Holland Rogers).  Certains êtres sont plus généreux que d'autres, même au-delà de leur existence. Ce gamin par exemple qui devient un messager entre les vivants et les morts.
Ra*e (Ramsey Campbell).  Pourquoi se faire accuser pour un crime que l'on n'a pas commis? Parce qu'il y a une raison à tout!
Upstairs (Lawrence Watt-Evans).  Que peuvent bien traficoter nos voisins d'au-dessus?
Postcards from the King of Tides (Caitlin R. Kiernan).  Une jolie histoire nous rappelant vaguement "la petite sirène". Du pur gothique!
Everybody goes (Michael Marshall Smith).  Trois enfants qui jouent. Un homme les observe.  Depuis quand?
Yellow and red (Tanith Lee).  Certaines familles possèdent un animal familier, d'autres un démon.
What slips away (Steve Rasnic Tem).  Quand une série de décès inopinés trouble la tranquillité d'une bourgade, il devient urgent de reconnaître les signes prémonitoires.
Inside the cackle factory (Dennis Etchison).  Une audience recrutée au hasard donne son avis sur une nouvelle émission télé. Les réactions du public sont surveillées et enregistrées. Les jeux sont faits mais qui lance les dés?
The specialist's hat (Kelly Link).  Une nounou et deux jumelles dans un grenier. Un vélo et un chapeau. Ca donne quoi à votre avis?
The boss in the wall : a treatise on the house devil (Avram Davidson & Grania Davis).  Une très (trop?) longue dissertation sur l'avènement des morts-vivants et autres spectres vivant dans les murs. 
Objects of desire in the mirror are closer than they appear (Harlan Ellison).  Un succube qui aime et transforme les êtres qu'il a choisi de posséder.
Mr Clubb and Mr Cuff (Peter Straub). Le meilleur pour la fin! Quand deux employeurs modèles reprennent en main les affaires du patron, tout peut arriver! Leur fonction?  Tortionnaires et tueurs, selon la nécessité. Ce récit nous offre une alliance parfaite entre humour et horreur.  Un délice!

succube