Les lectures de Sourifleur

Mes envies et découvertes au fil de mes voyages littéraires

25 juillet 2009

Soirées d'été

nostalgie

Certains soirs je me sens un peu triste. Quand mon mari est parti pour vendre ses bouquins, quand ma fille passe le week-end chez son copain, quand mon fils passe sa journée sur son ordi et que last but not least, ma meilleure amie est absente. Ajoutons à cela une panne de chauffage central et voilà que je commence sérieusement à déprimer !

A ces moments- là je passe mon temps sur l’ordi en jouant au célèbre jeu Mahjong (retirer en les triant par paires des dominos identiques, en partant des bords d'une surface composée d'un ensemble plus ou moins grand de pièces dépareillées- cela me rappelle le tri de mon tiroir à chaussettes, tiens!), ou pire encore, au solitaire parce que je n’ai même plus envie de continuer mon bouquin ou d’écouter mon dernier enregistrement musical. Même un film particulièrement horrible ne me tente plus !

Rassurez-vous, ces états d’âme sont très fugitifs mais si cela vous intéresse, je me permets de vous confier mes petits remèdes anti-déprime :

-un bon bain moussant parfumé et chaud
-l'achat d'un vêtement ou d'un accessoire pour lequel j'ai un soudain coup de coeur
-la dégustation d'une bonne petite bière locale
-une visite au magasin de dvd, même si je ne louerai pas de dvd (mais je prendrai quelques bonbons) !!

-en musique de fond, une marche ou une polka endiablée de Johan Strauss (il faut déjà que je sois très atteinte, pour en arriver là !)

Cette liste est loin d’être exhaustive !

Ce sont des petites consolations mais ça aide !

Et puis, je sais que le véritable Bonheur même s’il se cache parfois, existe bel et bien ne meurt jamais !

Posté par Sourifleur à 13:39 - tranches de vie - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Dan Brown : anges et démons

Résumé : Robert Langdon, le célèbre professeur d'histoire de l'art, spécialiste de symbologie religieuse, à Harvard, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge sur la poitrine d'un éminent homme de science qui a été assassiné. Il découvre qu'il s'agirait d'un crime commis par une très ancienne société secrète, les 'illuminati', laquelle s'est également emparée d'un conteneur renfermant une substance très dangereuse. La secte, qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles, a juré d'anéantir l'Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace ! Ici Langdon aura comme alliée, Vittoria, une ravissante jeune scientifique qui l'aidera à décrypter d'archaïques symboles.

516QRT1ZBBL__SL500_AA240_

Mon avis : Anges et démons est d'une lecture facile et agréable, c'est un livre de fiction (il ne faut surtout pas prendre ce récit pour une vérité historique!) que je lis volontiers quand je suis en congé. Une intrigue passionnante, des personnages pittoresques déambulant dans des sites historiques, une séquence d'actions à la "James Bond", voilà ce qui me détend après plusieurs mois de travail. Le dépaysement est garanti! D'une écriture honnête, de surcroît (mais oui!), j'ai même préféré ce roman au célébrissime "code Da Vinci" que j'ai trouvé un peu trop rocambolesque, même pour un récit de fiction. L'adaptation cinématographique d'anges et démons nous permet également de passer un moment agréable, mais pour comprendre l'enchaînement des indices et des actions, dans ce véritable jeu de pistes, je recommande fortement une petite lecture préalable du roman en question.

Posté par Sourifleur à 12:54 - littérature anglaise - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juillet 2009

A peine revenue, déjà tagguée!

Je pense que Sibylline qui me connaît bien doit savoir combien j'aime ça et elle m'a gentiment "attrapée". Merci à toi Sib, c'est gentil tout plein et je suis fort honorée de recevoir cette marque d'estime de la part d'une personne qui écrit formidablement bien et dont les articles sont toujours admirablement nuancés, diversifiés et plein d'intériorité. A plusieurs reprises, tes billets m'ont amené à lire des oeuvres intéressantes et belles.

blogordh9

Voici le règlement des Blog d'Or

-Recopier le règlement.
-Mettre le blog d'or sur son blog
-Mettre un lien vers le blog qui le lui a transmis
-Offrir cette récompense à un ou plusieurs autres blogs
-Informer les destinataires

Alors pour ne pas faire de jaloux, et parce que je ne sais pas exactement où on en est quant à la diffusion de ce tag, (je suis un tit peu paresseusse pour vérifier systématiquement, je l'avoue), j'envoie ce billet à tous mes fidèles lectrices et lecteurs (vous les retrouverez dans mes liens), et plus particulièrment à ceux ou à celles qui n'ont pas encore reçu ce cadeau. Je viendrai vous lire, bien entendu!. Vos blogs sont beaux et agréables, vos billets sont intéressants, vous m'êtes sympathiques et c'est toujours un plaisir de vous redécouvrir et de vous retrouver. Voilà tout.

Posté par Sourifleur à 09:50 - tranches de vie - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'homme qui n'aimait pas les femmes par Stieg Larsson

Non, je ne vais pas vous fournir ici, un résumé supplémentaire tome par tome, de cette célibrissime série! Avant de vous donner mon avis personnel sur l'ensemble de l'oeuvre , je vous conseille de lire l'excellent billet que nous a concocté entre autres, notre amie Karine. Bien que nos avis diffèrent, ce que je n'ai jamais considéré comme un crime, elle nous offre un aperçu fort enlevé, et une critique pertinente de cette trilogie (qui pourrait, selon certains, être une quadrilogie, Larsson ayant rédigé l''ébauche d'un quatrième volume) que l'on lit, que l'on peut aimer ou détester, mais que le lecteur ne pourra jamais oublier.

Voilà le lien de Karine : http://moncoinlecture.over-blog.com/categorie-10192063.html

stieg_larsson_millenium_1_1219223417

Mon avis : Pour le premier volume, aucun problème, j'ai aimé, adoré sans mesure. Du début jusqu'à la fin! Déjà après les 50 premières pages, j'étais tellement fascinée par le récit, l'originalité des personnages (Lisbeth Salander en tête de classement) que j'ai couru chez mon libraire le plus proche pour acquérir les deux tomes manquants (ce qui fut une erreur, mais j'y reviendrai). De pages en pages, j'ai été fascinée par la fluidité de l'écriture, les très belles descriptions des lieux, de la nature environnante et de l'intériorité des personnages (ce lien entre la nature sombre, belle et désolée et les états d'âme des principaux protagonistes me rappelent la période romantique, que j'apprécie beaucoup). Par le biais de Blomkvist, Larsson nous révèle sa propre personnalité. J'y ai rencontré un homme tourmenté, intelligent, sensible, mélancolique et droit. L'homme qui n'aimait pas les femmes est un récit douloureux,exacerbé qui éclaire les maux dont souffre notre société qui se veut pourtant démocratique (corruption, faux témoignages, prises de pouvoir) et les non dits, la haine les dérèglements majeurs qui peuvent affecter toute une famille, surtout quand celle-ci est associée au pouvoir, à l'argent, et à une certaine tradition. Le caractère asocial atypique de Lisbeth, mis en exergue et fort controversé parfois, a plutôt attiré ma compassion et ma sympathie, que l'oppobre ou le mépris.

Alors me direz- vous pourquoi n'ai je pas pu finir le second tome, de cette série qui s'annonçait si bien (je ne lirai probablement pas le troisième..)??

Parce qu'en focalisant ce second tome sur le passé de Salander (l'histoire des filles ne sert que de prétexte), ce qui est intéressant, j'en conviens, puisque l'auteur nous permet ainsi de mieux saisir l'essence de ce personnage-clé, je me suis confrontée à des répétitions, des longueurs, à une accumulation de détails plus ou moins scabreux, qui loin de m'enthousiasmer, m'ont fait perdre mon attention et ont coupé mon élan. Dans ce fratras de souvenirs, de pistes, je n'ai plus discerné de direction, de trame et après 400 pages, définitivement lassée, j'ai abandonné "la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette".

Enfin après avoir parcouru consciencieusement le quatrième de couverture et les premières pages de "la reine dans le palais des courants d'air", me rendant compte que l'auteur revenait toujours et encore aux mêmes faits, je me suis désistée.

Posté par Sourifleur à 08:27 - Litérature scandinave - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Stieg Larsson : l'homme qui venait du froid

De son vrai nom Karl Sti-Erland, Stieg Larsson s'engage dès le début de sa carrière dans le mouvement suédois de science-fiction et publie deux fanzines, Sfären et Fijagh. Il participe à l'exécutif de la plus grande association nordique de science-fiction, Skandinavisk Förening för Science Fiction (SFSF), avant d'en devenir le président en 1980. Journaliste et graphiste à l'agence de presse Tidningarnas Telegrambyrå, il est l'un des pionniers de la fondation Expo, et le rédacteur en chef de son magazine du même nom, observatoire des manifestations ordinaires du fascisme. Actif dans le parti socialiste suédois, Stieg Larsson le quitte en 1987, refusant de soutenir des régimes socialistes de l'étranger qui lui semblent peu démocratiques. Son engagement contre l'extrémisme de droite et le racisme se traduit dans les livres qu'il a coécrits, comme 'Extremhögern' (' Extrémisme de droite') et 'Sverigedemokraterna : Den Nationella Rörelsen' (' Les Démocrates suédois : le mouvement national'). Stieg Larsson meurt d'une crise cardiaque peu après avoir remis à son éditeur sa seule oeuvre littéraire, une trilogie de romans policiers rassemblés sous le titre de 'Millénium" : 'Les hommes qui n'aimaient pas les femmes' (2005), 'La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette' (2006) et 'La Reine dans le palais des courants d'air' (2007). Stieg Larsson s'inscrit dans le courant des auteurs de polars nordiques tels Henning Mankell, Liza Marklund et Hakan Nesser.

L'auteur est né en 1954

lar_1208854865

Posté par Sourifleur à 08:06 - auteurs - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juillet 2009

Un Amélie Nothomb pour bien commencer : Acide sulfurique

moi

Eh voilà, la première session de nos vacances est finie, merci beaucoup pour vos gentils comm's. Vos souhaits ont été exaucés, parce que nous avons eu droit à de beaux jours ensoleillés et nous avons, Sibylline et moi, pensé à vous (et à nous!), en lisant et en achetant plein de livres. Nous sommes très contentes de vous retrouver et de partager nos trésors avec vous!

Je triche un peu parce j'avais déjà lu ce roman avant les vacances (avant même de réouvrir mon blog).

Acide sulfurique

Résumé : Concentration la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.
Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…

untitled

Mon avis : A la fois proche et différent de son célèbre ANTECHRISTA (moins méchant et plus enlevé), j'ai bien aimé ce livre pour son scénario déjanté, sa verve, et son impertinence (trait caractéristique des textes de cet auteur). C'est du pur Nothomb, oui, c'est interchangeable, on lit, on savoure, et puis on oublie. A lire uniquement pour le dépaysement. immédiat! En fait, à ma grande honte, je ne sais plus comment l'histoire se termine, mais je la relirai certainement un jour avec le même plaisir intense et éphémère.

Posté par Sourifleur à 18:31 - Romans français - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2009

Vive les vacances!

On s'en fiche des fortes chaleurs,

et des trains qui ne partent jamais à l'heure,

chers lecteurs, j'ai le bonheur,

d'avoir pu inviter ma grande Copine,

notre chère à tous, Sibylline,

pour se faire un festin de lecture et de farniente,

jusqu'au 13 juillet, nous vous demandons de patienter!

Les pieds dans l'eau, nous lirons nos bouquins,

rendez-vous à bientôt, vous ne resterez pas sur votre faim!

Bonnes vacances à vous aussi!

200478710_small

Posté par Sourifleur à 19:13 - tranches de vie - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1